Compte tenu des liens tissés les deux constructeurs, sont condamnés à s’entendre. La question qui se pose est celle de la continuité de l’Alliance réaménagée ou celle d’une fusion des deux groupes. Mais dans les deux cas il faudra  bien que les deux constructeurs s’entendent à un moment ou à un autre sur leurs participations respectives dans le capital de l’une et l’autre société. Et dans ce cadre, Monsieur Ghosn n’est pas le plus indiqué pour gérer les intérêts du groupe français conjointement avec ceux de Nissan dans le marchandage qui se dessine. Son départ de l’Entreprise s’impose

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RENAULT CREVER L’ABCES

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